lundi 6 septembre 2010

l'expliquation de nom de plume de Micheline la France 9 ème tunisie

l'expliquation de nom de plume de Micheline la France 9 ème année de base tunisie
français 9 ème collège tunisien


Biographie de Micheline La France
Membre de l'Union des écrivains québécois, Micheline La France est l'auteur de plusieurs romans, nouvelles et recueils de poésie. D'abord formée à l'Ecole nationale de théâtre de Montréal, la jeune femme poursuit une carrière de comédienne jusqu'en 1973. A la fin des années 1970, elle se lance dans le métier d'écrivain et participe à des projets pour la radio et le cinéma avant de publier son premier recueil de poésie intitulé 'Soleil des hommes' en 1980. Se nourrissant de son passé de comédienne, l'écrivain fait preuve d'une imagination fertile et d'un indéniable sens du rebondissement dans ses écrits. Fière de nombreux succès littéraires, Micheline La France prend la direction du quotidien Nouvelles de Montréal en 1992. Menant de front sa carrière de journaliste et d'écrivain, elle publie le très remarqué 'Le Don d'Auguste' en 2001 et pour lequel elle reçoit le prix Philippe Roussillon / Association France-Québec. Dans ce roman, à cheval entre le polar et la nouvelle, l'auteur met en scène le romancier et détective Marc Léger. Micheline La France a un véritable talent pour tisser un réseau de correspondances littéraires tout au long de ses oeuvres. Elle renvoie le lecteur à des auteurs tels que Montaigne ou encore le dramaturge autrichien Hermann Broch. En 2006, la romancière québécoise publie 'Tâche d'or au fond de l'oeil'. Reconnus à l'international, les écrits de Micheline La France sont étudiés et commentés au Canada, aux Etats-Unis, en France, en Italie et en Allemagne




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NOM DE PLUME est une nouvelle de Micheline La France ou elle raconte l'histoire d'un JULES MONTBLANC, un homme lâche, timide et indécis. Faible de personnalité, il se laisse dirigé par les autres. Il subit tous les malheurs causés par son ami CAMBUS sans protester. Il accepte tout avec résignation
Le résumé de la nouvelle figure à la page 101 du manuelle scolaire de français 9 eme année de base … (il suffit de remettre en ordre les événements):
a
b
d
c
f
g
e
h
i
k
j
m
l
n
o
p


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I) Présentation matérielle de la nouvelle
A/ L’Auteur
« Nom de plume » est une nouvelle écrite par l’écrivaine québécoise ‘Micheline la France’.
Micheline La France est née à Montréal, le 18 décembre 1944. Après avoir pratiqué le métier de comédienne jusqu'en 1973, ses activités professionnelles se concentrent sur la littérature.
Micheline La France est membre de l'Union des écrivains québécois.

On peut annoncer parmi ses œuvres :
- Bleue (1985)
- Denise Pelletier, ou la folle du théâtre (1979)
- Le don d’Auguste (2002)
- Le fils d’Ariane (1996)
- Le soleil des hommes (1980)
- Tâche d’or au fond de l’œil (2006)
- Vol de vie (1992)
B/ l’Œuvre
La nouvelle ‘Nom de plume’ est prise du livre «Vol de vie »
- Ce livre (vol de vie) est l’un des ouvrages écrits par Micheline la France en 1992.
- Il a été imprimé à Montréal par la maison d’édition « L’Hexagone »
- Cette Œuvre appartient à la collection ‘fiction’
- C’est un bouquin de 101 pages

C/ Le Titre
Nom de plume :
- pseudonyme adopté par un auteur. Un nom de plume peut être utilisé pour rendre le nom de l'auteur plus distinctif ou pour éviter les poursuites lors des guerres ou des révolutions. Le nom de l’auteur peut être connu seulement par l’éditeur.
Nombre d'écrivains ont choisi de signer leurs œuvres d'un nom de plume :
- Jean Bruller avait pris le nom de Vercors aux Éditions de Minuit pendant la seconde guerre mondiale, tout comme François Mauriac qui, chez le même éditeur publiait sous le nom de : Forez.
- Les écrivains résistants avaient tous des noms de région de France comme nom de plume.
- Honoré de Balzac signait avec l'anagramme de son nom : Lord R'Hoone, (anagramme d'Honoré) pour certaines œuvres de jeunesse, son nom d'origine (Balzac) a été modifié en De Balzac deux ans après la mort de son père.
- Gérard de Nerval était le nom de plume adopté par Gérard Labrunie en 1830.
- L’américain René Brabazon Raymond n'était autre que l'anglais James Hadley Chase qui écrivait ses romans avec un dictionnaire d'argot américain.
- Mark Twain est le nom de plume de Samuel Langhorne Clemens.
- Le nom réel du célèbre poète chilien Pablo Neruda est « Neftalí Ricardo Reyes Basoalto » .
- Alekseï Maksimovitch Pechkov n’est que le nom réel du fameux écrivain russe soviétique connu Maxime Gorki.
- Le romancier français « Marie-Henri Beyle »( auteur de LE ROUGE ET LE NOIR)est dit « Stendhal ».
- Jean-Baptiste Poquelin n’était autre que Molière.

II) Présentation structurelle de la nouvelle
A/ Le Cadre
1. Cadre spatio-temporel
a- Cadre spatial
- Le cadre spatial de cette nouvelle est bien précis.
- Dans cet ouvrage, il y a plus qu’un seul cadre spatial
- On a situé des noms propres (des noms de villes), par exemple : Montréal et New York.
- On a situé aussi d’autres cadres plus précis comme : le bureau de travail de Jules Montblanc, la maison d’édition, le café « Old Harry’s »…
b- Cadre temporel
- Dans cet œuvre, les événements sont situés dans plusieurs cadres temporels ( Un matin, un soir, les premières semaines, un jour, les jours suivants, quelques jours plus tard, en septembre, dès le 2 Octobre, quelques semaines plus tard, au procès, un jour de visite…)
- Quelques expressions signifient des temps bien exacts et précis ( les premières semaines, les jours suivant, en septembre, dès le 2 octobre, au procès, un jour de visite…)
- D’autres ne sont pas aussi clairs ( un matin, un soir, un jour, quelques jours plus tard, quelques semaines plus tard..)
- L’expression « une petite neige commençait à couvrir les rues » indique que le jour où Jules est allé à la maison d’édition est un jour hivernal.
2. Les personnages
a- personnages principaux
Jules Montblanc - personnage central de la nouvelle
- il a fait la majorité des actions
- il est l’axe des événements principaux de la nouvelle
- ses interventions sont spontanées et non planifiées
- on lui a volé le nom et l’identité
Joël Cambus - il a des interventions importantes dans la nouvelle
- il est le seul qui a cru Montblanc
- ses interventions sont bien planifiées
- il est l’un des amis de Jules Montblanc
- Il est l’auteur réel des deux romans
b- personnages secondaires
Chantal - femme de Jules Montblanc
- c’est elle qui a découvert la publication du premier roman.
l’éditeur du roman - Il ignore lui aussi que ce n’est pas Jules l’auteur du roman
Old Harry - Il est d’origine québécoise
- Un nouvel ami de Jules
- Il a raconté son histoire à Jules Montblanc
c- Personnages décoratifs
- Les collègues de bureau de Jules
- Les clients au café de Old Harry
B/ Les Trois Situations Du Récit
1. Situation initiale
Du début (ligne1) jusqu’à « En vain » (ligne49)
- Jules Montblanc mène une vie monotone avec sa femme Chantal
- Chantal apprend à son mari que les journaux viennent d’annoncer la publication d’un roman intitulé L’Univers Piégé signé par Jules Montblanc
- Jules Montblanc nie être l’auteur de l’Univers Piégé mais personne ne le croit
- Jules Montblanc remet sa démission puis s’enferme chez lui.
2. Situation intermédiaire
De « pas un jour ne se passa » (ligne50) jusqu’à « dans le découragement » (ligne325)
- Le narrateur reçoit la visite de son ami Joël Cambus, qui lui suggère d’aller discuter de la publication du livre avec l’éditeur.
- L’éditeur explique à Jules comment il a reçu le manuscrit du roman et a pu avoir tous les renseignements concernant l’auteur.
- Jules Montblanc reçoit de l’argent de l’éditeur.
- Jules Montblanc revoit Joël Cambus. Celui-ci lui suggère de profiter de l’argent qu’il a reçu pour s’éloigner un peu de Montréal.
- Le narrateur s’offre des vacances à New York avec sa femme et prend l’habitude d’aller quotidiennement au café du vieux Harry.
- Le vieux Harry raconte sa vie au narrateur.
- Joël Cambus rend visite au narrateur et lui conseille de prolonger ses vacances à New York.
- Jules Montblanc et sa femme Chantal rentrent à Montréal.
- Le narrateur apprend qu’on vient de publier un nouveau roman intitulé Old Harry signé par Jules Montblanc.
- Les journaux annoncent qu’on vient de trouver le vieux Harry tué de deux balles dans la tête comme annoncé dans le roman.
3. Situation finale
De « Bien entendu » (ligne326) jusqu’à la fin
- Jules Montblanc est condamné à vingt-cinq ans de prison ferme pour le meurtre de Harry Young, alias Henri le jeune.
- Joël Cambus rend visite à Jules Montblanc en prison. Il explique à ce dernier que c’est lui-même qui est responsable de tout ce qui est arrivé.

III) Champs lexicaux de la nouvelle
A/ Champs lexical de la modestie
Jamais je n’ai rêvé d’être célèbre, un homme discret, laisser choir ma vie dans les moiteurs de la foule anonyme, ce rien que je suis, monotone, se promener sans but, lire des journaux toujours dans le même café, timide, je ne suis pas curieux de nature, la médiocrité, l’habitude…
B/ Champs lexical de l’écriture
Histoire, le journal, écrit, un roman, livre, article, l’ouvrage, lire, l’auteur, le romancier, le narrateur, journalistes, l’éditeur, le best-seller, un grand talent littéraire, la maison d’édition, manuscrit, bouquin, publier, droits d’auteur, une plume à la main, nom de plume…
C/ Champs lexical de crime
Vengeance, détruire ma vie, tordre le cou, la police, le procès, la justice, condamné, détention ferme, meurtre, piéger…

IV) La nouvelle, le conte, et le roman
A/ La Nouvelle
1. Définition
Une nouvelle est un récit fictif, qui peut de ce fait être publié aussi bien dans les journaux qu'en recueil. Ce genre littéraire apparu à la fin du Moyen Âge, était alors proche du roman, et, d'inspiration réaliste, se distinguait peu du conte.
C’est un récit centré sur un seul événement simple et bref, raconté par un témoin. L'histoire est conçue en fonction du dénouement, le style est de************************************************ if et objectif. Nouvelle se dit aussi du Récit d'une aventure romanesque ou psychologique. L'usage actuel est de donner plus particulièrement ce nom à un Récit d'une longueur moindre que celle d'un roman.


2. Histoire
La nouvelle naît en France à la fin du Moyen Âge. Les nouvelles étaient d'abord de petites histoires anonymes distribuées gratuitement dans la rue.
Mais c’est le XVIe siècle qui voit le véritable essor du genre. En 1558, avec L'Heptaméron, Marguerite de Navarre donne au genre ses premières lettres de noblesse : dans ce recueil inachevé de 72 récits, voisinant avec les récits licencieux hérités des fabliaux, on trouve des histoires plus graves, où l’anecdote laisse en partie la place à l’analyse psychologique.
3. Caractéristiques

- La nouvelle se distingue du conte par son contenu. Elle se distingue du roman par sa brièveté (rarement plus de 100 pages) et par la densité du vocabulaire employé (pas de longue de************************************************ ion, que l'essentiel).
Vers 1350, Boccace, écrivain italien, écrit une série de nouvelles dans "Le décameron".
- Une nouvelle possède plusieurs caractéristiques qui poussent à sa brièveté.
• Contrairement au roman, elle est centrée sur un seul événement.
 Le cadre est précis
 Les événements sont vraisemblables
 Les personnages sont peu nombreux et sont moins développés que dans le roman.
 La fin est souvent ouverte et inattendue, et prend la forme d'une « chute » parfois longue de quelques lignes seulement.
4. Quelques noms de nouvellistes (écrivains de nouvelles)
 Jean de la Fontaine
 Honoré de Balzac (1799-1850).
 Gérard de Nerval (1808-1855)
 Guy de Maupassant (auteur du plus grand nombre de nouvelles au XIXe siècle, 1850-1893)
 Eric-Emmanuel Schmitt (1960-)
 Ferenc Rákóczy (suisse, 1967-)
B / Le Conte
1. Définition
Le conte est un récit imaginaire de fiction généralement assez bref, fantastique, souvent empreint de magie et destiné à divertir.
Le conte relate au passé les actions, les épreuves, les péripéties vécues par un personnage, l'histoire racontée se déroule dans un autre temps (la narration se fait toujours au passé) et un autre lieu que ceux où prennent place le conteur et le destinataire. Les célèbres formules comme "Il était une fois" ou "En ce temps-là" qui ouvrent un grand nombre de contes suggèrent d'entrée de jeu la distance qui sépare l'univers du conte et notre monde, la fiction et le réel.
2. Histoire
Le conte existe depuis sûrement aussi longtemps que la pensée imaginaire de l’homme. L'homme a toujours aimé les récits merveilleux et extraordinaires. Il s'est d'abord plu à écouter les épopées (contes héroïques) ; puis au fur et à mesure que l'esprit s'affina, le conteur prit pour objet de ses récits les événements de la vie réelle, qu'il transformait au gré de sa fantaisie, soit en leur donnant la couleur du merveilleux, soit en les présentant sous une forme satirique, soit encore en recueillant les traditions populaires.
3. Caractéristiques
Par opposition à la légende qui est un récit de croyance, le conte, lui, n’a comme seul but que le divertissement
Nous retrouvons des personnages ou plutôt des types de caractères physiquement parfaits ; des princesses d’une beauté toujours exceptionnelle et des princes beaux comme des dieux. On dit de ces personnages qu’ils sont plutôt des caractères, car ils n’ont aucune profondeur psychologique, les demoiselles sont gentilles et douces et les messieurs sont braves et n’ont peur de rien. Dans le conte, on n’a pas besoin d’approfondir la psychologie des personnages, car son intérêt est centré sur l’action avant tout et sur le merveilleux. Ainsi, il y a les bons qui gagnent et les méchants qui perdent toujours.

• Bref, on peut résumer les caractéristiques du conte dans ces sept points :
- Le conte est une pure fiction ( il n'est pas issu de la réalité).
- L'action se déroule toujours dans un passé lointain.
- Les héros sont différents de nous; ils accomplissent des exploits que les humains ne peuvent pas accomplir.
- Il y a la présence du surréalisme, du merveilleux (représentations du diable, fantômes...).
- Le dénouement est heureux.
- Il y a souvent une morale à la fin.
- Le conte apparaît comme le miroir de l'homme; il dévoile ses défauts et ses haines, mais il dit la force de ses idéaux.
4. Quelques noms de conteurs
-J.& W. Grimm (1785-1863 pour Jacob et 1786-1859 pour Wilhelm,
écrivains allemands), les Contes.
- Honoré de Balzac (1799-1850), Contes drolatiques.
-Nathaniel Hawthorne (1804-1864, écrivain américain), Contes.
-H.C. Andersen (1805-1875, écrivain danois), Contes.
-Mark Twain (1835-1910, écrivain américain), Contes, les Aventures de Tom Sawyer.
-Mille et Un contes, récits et légendes arabes (publié en 1924-26 par R. Basset).
-Jacques Ferron (1921-1985, écrivain québécois), Contes du pays incertain.
C/ Le Roman
1. Définition
Le roman est un genre littéraire aux contours flous caractérisé pour l'essentiel par une narration fictionnelle plus ou moins longue, ce qui le distingue de la nouvelle. La place importante faite à l'imaginaire transparaît dans certaines expressions comme « C'est du roman ! » ou dans certaines acceptions de l'adjectif « romanesque » qui renvoient à l'extraordinaire des personnages, des situations ou de l'intrigue.
2. Histoire
Le roman s'est progressivement installé depuis le XVIIIe siècle comme un genre dominant dans la littérature occidentale en corrélation avec le développement de la notion d'individu et une réflexion non religieuse sur le sens de la vie et de l'Histoire et aussi avec la généralisation de l'apprentissage de la lecture par l'école et la diffusion imprimée.
Au fil des derniers siècles, le roman est devenu le genre littéraire dominant avec une multiplicité de sous-genres qui soulignent son caractère polymorphe.
3. Caractéristiques
- De manière synthétique et générale, on peut dire que le ********************************e romanesque est un récit de taille très variable mais assez long.
- Le cadre est précis
- les actions sont vraisemblables
- Comme la nouvelle, la fin du roman est généralement ouverte
- Le roman est centré sur plusieurs événements.
- Dans le roman, on trouve un grand nombre de personnages

V) L’écriture et la lecture
A/ L’Ecriture
1. L’écriture littéraire
L'écriture est pour l'écrivain le moyen de transmettre un récit, une intrigue, une de************************************************ ion, un portrait, un sentiment, une émotion.
C'est aussi le moyen de créer sa propre langue. Chaque écrivain possède son style, sa manière de construire l'histoire, de construire les phrases, d'utiliser les mots. Chacun utilise, autant qu'il crée, ses techniques d'écriture.
L'écriture littéraire a pour but (désiré ou non) de se retrouver dans l'univers social, d'être publié, même si certains, comme Louis Aragon disent :
« L’écriture [avait été inventée] pour fixer, bien plutôt que des idées pour les autres, des choses pour soi. »
— Aragon, Je n'ai jamais appris à écrire ou les Incipit, 1969
L'écriture littéraire obéit aux normes de l'orthographe et de la grammaire, mais aussi de la rhétorique, de la poétique. L'écrivain utilise des techniques d'écriture, outils de langages qui lui permettent de se façonner un style, et il s'autorise également des licences poétiques, des digressions, des néologismes, de manière à appuyer son discours, à rendre esthétique sa prose. C'est ainsi qu'il se différencie et devient artiste.
2. L’écriture ************************************************** **************aire
L’écriture peut également être ************************************************** **************aire ou informative : c’est alors une volonté de transmettre sa culture, son savoir-faire, ses analyses ou même ses impressions. Le lecteur y cherchera une source de culture dans laquelle il puisera volontiers, mais aussi des points de vue différents sur diverses choses qui lui permettront de se forger une opinion ; quoi qu’il en soit, cette écriture-ci est une forme de conseil ou d’aide.
3. L’écriture journalistique
Le journalisme est l'activité qui consiste à collecter, rassembler, vérifier et commenter des faits pour les porter à l'attention du public à travers les médias.
L’écriture dite « journalistique » se veut à la fois attractive et rigoureuse. Elle se doit d’être efficace et communicante. Elle doit donc tenir compte du con********************************e de lecture.
B/ La Lecture
1. Définition de la lecture
- la lecture est l’activité de compréhension de l’information écrite. Cette information est en général une représentation du langage sous forme des symboles identifiables par la vue, ou par le toucher (Braille). D’autres types de lecture ne s’appuient pas sur le langage par exemple celle de partitions de musique ou de pictogrammes.
- Cette lecture est donc en relation avec l’écriture ; on lit toujours de l’écrit (on lit les journaux, les ouvrages, les livres de référence, etc.)
- La lecture est donc un moyen pour s’informer de tout ce qui concerne l’homme (santé, loisirs, éducation, actualités…) et elle est sans doute indispensable à la vie de l’être humain.

2. Pourquoi la lecture?
- Lire c’est comme respirer.
- Il y a sans doute autant de raisons que de lecteurs pour aimer la lecture ; certains y trouvent l’oubli ou le départ d’une promenade dans un autre monde plein d’aventures, d’autres y trouvent l’enrichissement culturel et littéraire ou le divertissement favori.
- Nous pratiquons la lecture dans des endroits aussi variés que divers.
- Daniel Pennac dit :
« L’homme construit des maisons parce qu’il est vivant, mais il écrit des livres parce qu’il se sait mortel. Il habite en bandes parce qu’il est grégaire, mais il lit parce qu’il se sait seul. Cette lecture lui est aussi une compagnie qui ne prend la place d’aucune autre, mais qu’aucune autre compagnie ne saurait remplacer. Elle ne lui offre aucune explication définitive sur son destin mais tisse un réseau de connivences entre la vie et lui. Infimes et secrétes connivences qui disent le paradoxal bonheur de vivre alors même qu’elles éclairent l’absurdité tragique de la vie. En sorte que nos raisons de lire sont aussi étranges que nos raisons de vivre. Et nul n’est mandaté pour nous réclamer des comptes sur cette intimité là. »
---Extrait du livre ‘ COMME UN ROMAN ‘de Daniel Pennac

- La lecture est le meilleur ami de l’homme, et cet ami est le compagnon que personne ne peut le remplacer.

3. Citations sur la lecture
- La lecture est au seuil de la vie spirituelle ; elle peut nous y introduire : elle ne la constitue pas.
- La lecture est une amitié.
- Il semble que le goût des livres croisse avec l’intelligence.
-Marcel PROUST
- Chaque lecture est un acte de résistance. Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même.
- Le temps de lire, comme le temps d’aimer, dilate le temps de vivre.
Daniel PENNAC
- Qui que vous soyez qui voulez cultiver, vivifiez, édifiez, attendrir, apaiser, mettez des livres partout.
Victor HUGO

- La lecture est la ******************************** de l’art d’écrire.
Antoine ALBALAT


- La lecture est un art, et tout le monde n’est pas un artiste.
Madeleine Chapsal
- La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté.
François MAURIAC
- La lecture agrandit l’âme, et un ami éclairé la console.
Voltaire
- Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe.
Jules RENARD



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